The Kennedys Miniseries - The Epic 8-Part Movie Event - Starring Greg Kinnear, Katie Holmes, Barry Pepper and Tom Wilkinson - Official Homepage

Joseph Patrick « Joe » Kennedy interprété par TOM WILKINSON

Tom Wilkinson as Joe Kennedy, Sr. - The KennedysJoe Kennedy était un homme d’affaires farouchement ambitieux qui aimait la compétition. Se sentant comme un étranger à cause de ses racines d’immigrant irlandais, il avait une idée fixe, celle de joindre les rangs de la classe sociale dominante américaine. Après avoir terminé ses études à Harvard en 1912, Joe se dirigea vers une carrière en finance et fit rapidement une grande fortune dans les marchés de la Bourse et des matières premières, dans l’immobilier et dans un large éventail d’industries. Pendant la 1ère Guerre mondiale, il était directeur général adjoint à Bethlehem Steel et se lia d’amitié avec Franklin D. Roosevelt, puis il fut secrétaire adjoint de la Marine. Lors d’une autre orientation de carrière, Joe s’installa à Hollywood et fit d’énormes profits en réorganisant et refinançant plusieurs studios d’Hollywood tout en étant producteur de cinéma. À la fin de la prohibition en 1933, Joe augmenta encore sa fortune en devenant agent exclusif américain pour Gordon’s Gin et Dewar Scotch. Il devint bientôt propriétaire du plus grand immeuble de bureaux du pays, le Chicago’s Merchandise Mart, donnant à sa famille une base importante dans cette ville et une alliance avec le leadership politique irlandais-américain.

Il devint un membre important du Parti démocrate et fut nommé par le président Franklin D. Roosevelt pour devenir le premier président de la U.S. Securities and Exchange Commission (SEC). Plus tard, il dirigea la Maritime Commission. En 1938, il devint ambassadeur en Grande-Bretagne, un poste qu’il a beaucoup apprécié et qui, croyait-il, le mènerait à la Maison blanche. Mais Joe croyait qu’Hitler se calmerait et il conseilla aux États-Unis de rester hors du conflit, même quand Londres était bombardé. Il a fait des discours qui allaient à l’encontre de la politique étrangère américaine et il fut congédié de son poste d’ambassadeur en novembre 1940, mettant fin ainsi à ses ambitions politiques personnelles.

Mais il a continué à bâtir la fortune financière et politique de la famille Kennedy. Joe a construit stratégiquement l’image de sa famille auprès du public. Il croyait que « l’image est la réalité » et que la récompense ultime pour un Kennedy était la Présidence américaine. Il voulait ce poste pour son fils aîné, Joseph Kennedy jr., mais quand Joseph jr. fut tué à la guerre, Joe a alors porté son attention et transféré ses ambitions vers son second fils, John F. Kennedy.

Des coulisses, Joe mena la campagne de John pour le Congrès, le Sénat et pour la Présidence. Il planifia la stratégie, la levée de fonds et forma des coalitions et des alliances. Il s’installa au téléphone sans relâche, cajolant les chefs des partis locaux et des états, les journalistes et les chefs d’entreprises pour les convaincre d’encourager tout le monde à aller voter. Les connaissances et l’influence de Joe sont devenues directement du capital politique pour les campagnes de John, Robert et plus tard Edward (Ted) au Sénat et à la Présidence.

Au cours des années, il a agrandi le domaine des Kennedys à Hyannis Port, lieu principal des rencontres familiales. Après un ACV débilitant en 1961 à 73 ans, Joe ne pouvait plus parler et se déplaçait en fauteuil roulant, mais il est demeuré mentalement indemne. Il est décédé en 1969 à 81 ans.

« Les gens parlent de la malédiction qui semble se transmettre de génération en génération chez les Kennedys et dans une certaine mesure, c’est vrai, » dit Tom Wilkinson. « Et si on regarde ça comme une tragédie grecque, il n’y a pas de meilleure figure patriarcale que Joe Kennedy parce que sa vision du monde était extrême. Sa vision du monde était : ambition, argent et famille. C’est d’une simplicité presque moyenâgeuse… mais presque tout le reste est tombé à l’eau.

« Joe et Rose ne furent pas des parents comme les parents modernes, tendres et attentifs, affectueux et ouverts. Lui était distant et dominateur. Rose était extrêmement et rigoureusement catholique… Ils étaient les maîtres et quoi qu’ils disaient, il fallait obéir sinon, on était puni. Ils étaient représentatifs des parents de cette époque. On a le sentiment, dans notre histoire, que Joe a continué à imposer sa volonté à Jack et à Bobby même quand ils sont devenus adultes, » dit Wilkinson.

« Je pense que le plus grand défaut de Joe a été de pousser ses enfants dans des situations où ils ne désiraient vraiment pas être. Son autre défaut était de croire qu’ils étaient des Kennedys et que le reste…le reste n’avait aucune importance, » dit Wilkinson.